Beyond First Principles in Arbitration Practice

For many lawyers, barristers and solicitors, and corporate clients, commercial arbitration may seem like a parallel or alternate universe.  Not quite there.  Maybe not quite legal.  Certainly difficult to get past the initial ‘Take me to your leader’ moment with the denizens of the other world.  As a club of senior practitioners, the arbitral practice has some of the hallmarks of commercial litigation circa 1950.  It need not be that way.

The truth about commercial arbitration is that, for the most part, we make it up as we go along.  New lawyers are probably better suited to navigate the various domestic and international codes which sanction arbitration.  Read them (eg., the Arbitration Act) and you’ll actually see that they are meant to set basic ground rules only.  Tailor the rules to suit your dispute, and that’s when you start gaining an advantage for your client.  Once you’re past the entry gate, advocacy starts with good imagination, more than anything else.  Rules are meant to be rewritten.  Evidence and fact-finding to be streamlined.  You want to agree that the arbitrator will take judicial notice of facts on Wikipedia?  Why not, if you are confident about the key facts and want to save tens of thousands in client dollars otherwise spent on expert witnesses?  In my paper, Front End Advocacy in Commercial Arbitration (link to paper) I lead you into this alternate universe.  Once you take the leap, you will realize that advocacy, like playing chess, starts from the opening move.

~  ~  ~

Pour de nombreux avocats, l’arbitrage commercial peut sembler un univers parallèle. Pas tout à fait là. Peut-être pas tout à fait légal. Certainement difficile à franchir le moment initial du ‘Emmenez-moi à votre leader’ avec les habitants de l’autre monde. En tant que club de praticiens experimentés, la pratique arbitrale a quelques-unes des caractéristiques du litige commercial d’environ 1950. Mais il ne faut pas être comme ça.

La vérité de l’arbitrage commercial, c’est que, pour la plupart, nous créons nous-même les règles. Les nouveaux avocats sont probablement mieux placés pour naviguer dans les différents codes domestiques et internationaux qui sanctionnent l’arbitrage (ex., la Loi sur l’arbitrage). Dès que vous avez passé la porte d’entrée, le vrai travail commence avec l’imagination avant tout. Les règles sont faites pour être réécrites. Les preuves et les faits sont là pour être rationalisés. Vous voulez que l’arbitre puisse avoir le constat judiciaire de faits sur Wikipédia? Pourquoi pas?  Si vous êtes confiant sur les principaux faits et que vous voulez économiser des dizaines de milliers de dollars pour vos clients, par ailleurs consacré à des témoins experts, les clients ne diraient-ils pas oui? Dans mon article,  Front End Advocacy in Commercial Arbitration (cliquez) je vous conduis dans cet univers alternatif. Une fois que vous démarrez votre voyage, vous vous rendrez compte que le travail de l’avocat, ainsi que le jeu aux échecs, commence à partir du mouvement d’ouverture.

Terms of use / Mentions légales

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s