An academy of criminal law for Ontario

This is my final post on the Law Society of Upper Canada’s articling consultation.  During the last few months, some interesting ideas have emerged from various quarters.

(la version française suit)

First, the “articling” crisis is perceived to be a Toronto-centric problem.  It has long been known to be a predominantly Ontario problem, probably because Toronto is a magnet for would-be lawyers not only from Ontario but also from the rest of Canada and some common-law jurisdictions abroad.  Anecdotal accounts of small-town firms unsuccessfully seeking articling students to fill jobs may suggest that it is not, ultimately, the Toronto bar’s problem alone.

Second, despite the almost inevitable logic of the choice of Option 4 (see poll results in sidebar, right), to supplement articling with a Practical Legal Training Course (PLTC), there is some worry that it will encourage firms with existing articling principals to send students to the PLTC instead of continuing articling programmes.  This has been reportedly the Australian experience.

To be a true “gap” filler, and not a replacement for articles as currently provided, the PLTC must target underserved fields of law. Right now, that means addressing the shortage of articling positions to train the criminal lawyers of the future. The LSUC’s consultations and OBA’s prior consultations point to the economics of criminal law being incapable of supporting articling, whereas this is a key area where access to justice is under severe strain. This is actually a more significant social-political problem than the shortage of articling jobs per se.  Without criminal lawyers, we could live in a police state.

An “Academy of Criminal Law” could consist largely of co-ordinated job shadowing or practice support so that criminal lawyers can get support on an ad hoc basis instead of having to take on an articling student full-time. Students will get in-court observational education similar to surgical residents attending operations and doing rounds on hospital wards. More students available to appear on such things as uncontested bail hearings and adjournments will also have the knock-on effect of helping the Justice on Target (JOT) goals and freeing up more money for legal aid certificates and clinics.

There will be no need for a plenary “Bar Ad” type course if the current suppliers of articling positions are training candidates in corporate law, family and civil litigation.  Indeed, a specialized alternative to articles for the embattled criminal law sector will improve competence while filling a gap between supply and demand.

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Ceci est mon dernier article sur la consultation du stage du Barreau de Haut-Canada. Au cours des derniers mois, quelques idées intéressantes ont émergé de différents quartiers.

Tout d’abord, la crise du “stage” est perçue comme un problème Toronto-centrique. Elle a longtemps été connu d’un problème essentiellement de l’Ontario, probablement parce que Toronto est une destination préférée pour les futurs avocats non seulement de l’Ontario, mais aussi du reste du Canada et de certains pays de common law à l’étranger. Les comptes rendus anecdotiques des petites villes des entreprises qui cherchent, sans succès, des stagiaires peuvent suggérer que ce n’est pas exclusivement le problème de la barre de Toronto.

Deuxièmement, en dépit de la logique presque inévitable du choix de l’option 4 (voir les résultats des sondages dans la barre latérale, à droite), pour compléter son stage avec un cours de formation juridique pratique (PLTC), il y a une certaine inquiétude que cela encouragera les cabinets d’avocats à envoyer des étudiants à l’PLTC au lieu de continuer les programmes de stage. Cela a été censément l’expérience australienne.

Pour être une véritable solution, et non pas un remplacement pour les articles comme le prévoit actuellement, le PLTC doit cibler des domaines de droit mal servis. À l’heure actuelle, cela signifie s’attaquer à la pénurie de postes de stagiaires à former les avocats en droit criminel de l’avenir. Les consultations du BHC et de l’ABO épreuvent que les avocats en droit pénal ne peuvent guère embaucher les stagiares pour des raisons économiques. C’est en fait un problème socio-politique plus important que le manque d’emplois en soi. Sans avocats en droit criminel, nous vivrions dans un état policier.

Une “Académie de droit pénal” pourrait consister en grande partie de jumelage coordonné ou soutien à la pratique afin que les avocats criminels peuvent obtenir de l’aide sur une base ad hoc au lieu d’avoir à prendre un stagiaire à temps plein. Les étudiants obtiendront une éducation similaire à celle des résidents en chirurgie qui fréquentent les opérations et de faire le tour des salles d’hôpital. Plus d’étudiants seront disponibles pour assister aux fonctions telles que les enquêtes sur cautionnement incontestées et des ajournements.  Cela aura également l’effet d’aider la Justice juste-à-temps et de libérer plus d’argent pour les certificats d’aide juridique et pour les cliniques.

Il n’y aura pas besoin d’une formation plénière, si les fournisseurs actuels de postes de stagiaires continuent d’offrir la formation en droit des sociétés, de la famille et des litiges civils. En effet, une alternative spécialisée pour des articles pour le secteur du droit pénal permettra d’améliorer la compétence tout en remplissant un écart entre l’offre et la demande dans ce domaine.

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